Boule de Suif, Partie 2.

Lundi 28 Décembre 2015,

En cette fin de journée, j’ai lu la deuxième partie de Boule de Suif qui faisait environ une quinzaine de pages.

La diligence pour Dieppe est parti. On nous explique enfin qui sont les personnes se trouvant dans la voiture. J’ai vu distinguer très clairement les groupes sociaux des personnages:

D’un côté les plus riches:  Monsieur et Madame Loiseau, qui sont de grands marchands de vin à Rouen; d’un «caste»( Je ne savais pas que «caste » voulait dire «classe sociale ») supérieur, Monsieur et Madame Carré-Lamadon, propriétaires de trois usines de fabrication de fil; et enfin, le comte et la comtesse Hubert de Bréville. Nous avons aussi le droit à une brève description des bonne-sœurs et d’un autre homme, dont je n’ai pas vraiment compris la profession: Cornudet le Démocrate. Je crois que cet homme est un révolutionnaire mais que son courage est superficiel puisqu’il fuit à la première occasion la ville lorsque l’ennemie envahie celle-ci.

Puis enfin, Maupassant nous fait une horrible description de notre protagoniste « Boule de Suif ». Rien que le nom qu’on lui donne est affligeant. Durant son portrait physique, j’ai douté un instant que l’on ne parlait plus de cette femme mais bien d’un morceau de viande:  « Petite, ronde de partout, grasse de lard, avec ses doigts bouffis, étranglés aux phalanges, pareil à des chapelets de courtes saucisses avec une peau luisante et tendue, une gorge énorme qui saillait sous robe, elle restait cependant appétissante » Cependant cela ne s’arrête pas là. Les voyageurs commencent à conspirer contre cette jeune femme en l’appelant par d’infâmes surnoms comme «honte de la ville » ou bien «prostituée ».

Au fil du trajet, la faim commence à se faire sentir. Aillent tous oubliés d’apporter des provisions, ils se retrouvent vite à souffrir d’un creux dans l’estomac. Ils se plaignent souvent. C’est alors que Boule de Suif sort ses propres provisions et commence à manger son repas devant leur yeux ébahis. Néanmoins, elle est du générosité  croyable et en propose aux autres passagers. Je trouve ça paradoxal. Ils la traitent et la critiquent mais elle a la bonne âme de partager sa nourriture avec ces gens. De ce fait, la cohésion semble toutefois s’être améliorer considérablement, ce que je trouve, est une bonne chose !

Cette partie de l’histoire a pu m’éclairer sur qui était Boule de Suif mais malheureusement pas sur combien de temps allait durer ce voyage. Je me demande encore une fois si ils vont, à un moment ou un autre, tomber nez à nez avec des prussiens!

J.R
 

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